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Nature ....

" Il n'est pas nécessaire de courir le monde , de traverser océan et jungle pour sentir le charme des nuées , la sève des arbres , le langage des rivières et des nuits . "
Joseph Kessel

mercredi 25 octobre 2017

Habit de fête ....

 
























 
 
 
 
 
 
 
Robe perlée
 
À la collerette blanche
 
Délicatesse naturelle.
 
ABC , clic.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

samedi 7 octobre 2017

Le moulin ....




Le moulin à vent



C’était avant le temps,
Le temps du pain trop blanc,
Un géant de bois brun
Haut perché dans les champs,
Un buveur de grand vent
Toujours gesticulant.

C’était un vieux moulin
A l’odeur de nos grains,
Grinçant entre ses dents
Parmi sacs et souris,
Faisant du blé d’ici
Farine avec le vent.



Robert-Lucien Geeraert
 
 
 













 
 


Entre le bleu du ciel qu’il embrasse et la terre ocre sur lequel il repose, le moulin du Rédounel semble, dans la perspective d’un paysage grandiose laissant le regard s’évader à loisir, assurer ce lien indéfectible entre la nature et l’homme. Surplombant le village fortifié de La Couvertoirade, il se dresse majestueusement depuis sa colline où rien ne lui échappe désormais. Datant du 17e siècle, laissé à l’abandon, étêté depuis longtemps, défiguré par les affres du temps, il est devenu objet de toutes les attentions grâce à l’investissement de l’association Les Amis de La Couvertoirade et à l’extraordinaire travail de restauration réalisé par Bernard Badaroux, ébéniste d’art et charpentier de moulin, installé à Lapanouse-de-Sévérac.

C’est en 2006 que débutèrent les travaux .

L'inauguration du moulin eût lieu le 30 juillet 2009 et c'est le 1er moulin ainsi dans l'Aveyron.








 

 

dimanche 1 octobre 2017

La châtaigne ....

Peut-être un hérisson qui vient de naître? 

Dans la mer, ce serait un oursin, pas bien gros… 
Ici, la boule d’un chardon – peut-être 
Ou le pompon sournois d’une bardane 
Ou d’un cactus? Mais non, dans le bois qui se fane, 
Dans le bois sans piquants, moussu, discret et clos, 
Cette chose a roulé subitement, d’en-haut, 
Comme un défi… parmi les feuilles qui se fanent.

Allez, j’ai bien compris. C’est la saison. 
Les geais, à coups de bec, ont travaillé dans l’arbre. 
Même les parcs où veillent, tout pensifs, les dieux de marbre, 
Ont de ces chutes-là sur leurs gazons. 

Marron d’Inde là-bas, châtaigne ici. Châtaigne 
Rude et sauvage, verte encore, détachée 
Par force de la branche où les grands vents, déjà, l’atteignent 
Le vent et les geais ricaneurs, et la nichée 
Des écoliers armés de pierres et de gaules.

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Sabine Sicaud